Le saviez-vous ?

La distance, le rythme, les objectifs…entre autres, diffèrent entre les deux pratiques de marche. La réappropriation du corps par l’écoute des sensations physiques et la prise en compte des ressentis émotionnels sont les deux facteurs qui distingue la marche méditative de la randonnée.

N’ayez pas d’a priori ou de jugements. Mettre son Ego de côté est une approche nécessaire à l’apprentissage de la marche méditative. L’objectif n’est pas dans « la réussite » mais simplement de goûter un moment à Soi sur chemin de vie. Cette pratique fait appel à « l’esprit du débutant » curieux et joyeux, tel un enfant, de se découvrir ou redécouvrir.

L’attention au moment présent, le Ici et Maintenant, permet d’éviter l’emballement du mental, le syndrome du « hamster dans sa roue ». Ainsi, il est possible de se concentrer sur ses sensations physiques et son ressenti émotionnel.

Pratique douce, la marche méditative ne rime pas avec performance ! La distance, le dénivelé ne sont pas les objectifs premiers. Quelques pas dans un chemin de « traverse », rythmés aux sons de la nature, suffisent à revenir à soi. La marche méditative est accessible au plus grand nombre, en tenant comte des handicaps mineurs, quelque soit l’âge.

Comme toute marche, de bonnes chaussures adaptées aux terrains naturels sont recommandées. Des vêtements souples, sans entrave, permettant la pratique de la respiration, le sont également. Ainsi, qu’un petit sac à dos avec de l’eau et éventuellement un petit encas. Et bien entendu, en fonction de la météo et des saisons, une petite liste de matériel est remise, selon le lieu et le parcours choisis. Cependant rien d’insurmontable, puisque chaque séance est adaptée aux capacités physiques de chacun.

Les exercices de respirations pratiqués lors de la marche méditative reprennent différentes méthodes tel que la respiration “3-5-6”, ou encore « 4-7-8 », ou la respiration “carrée”…. A découvrir ! il s’agit tout d’abord de réapprendre à respirer car nombre d’entre nous traverse la vie en apnée, souvent « sur les nerfs », et particulièrement de s’approprier l’indispensable respiration par « le ventre ». Le tout pratiqué en marchant.

Certainement pas d’un claquement de doigt ! Revenir à soi et à son corps commence par l’activité physique qui doit créer les bonnes conditions pour se déconnecter du « moulin mental ». L’environnement naturel, le temps consacré à la marche (pas d’engagement, ni de timing planifié), doivent contribuer au lâcher-prise. La clé est le retour à Soi et aux ressentis de son corps, guidé en douceur, pour évoluer d’un mental « spéculatif » vers un mental « perceptif ». Mais ce ne sont que des mots, le mieux est de pratiquer.

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